Une agence
volontairement petite.
Florym construit des logiciels métier pour des entreprises qui n'ont ni service informatique, ni budget d'agence parisienne, ni six mois devant elles. C'est un positionnement étroit, et c'est délibéré.
- Fondée en
- 2026
- Zone
- France entière · 100 % à distance
- Secteurs
- 12 métiers documentés
- Format
- Cycles de 4 à 10 semaines
- Taille des projets
- D'une automatisation à l'outil complet
Pourquoi
cette agence existe.
Il existe un angle mort du marché logiciel. En dessous d'un certain budget, une entreprise n'a le choix qu'entre un abonnement générique qu'elle devra contourner, et un développement sur-mesure qu'elle ne peut pas financer. La majorité des TPE et PME françaises vivent dans cet angle mort — et le paient en heures, tous les jours, sans que ça apparaisse dans aucun compte de résultat.
Le coût de production d'un logiciel a réellement baissé ces deux dernières années. Pas parce que le métier serait devenu facile, mais parce qu'une part importante du travail d'écriture est maintenant assistée. Un projet qui demandait quatre mois de développement en demande six semaines. Cette économie peut servir deux choses : gonfler une marge, ou rendre accessible à une entreprise de dix personnes ce qui était réservé aux structures de cent. Florym a été montée pour le second usage.
Une structure légère, un interlocuteur unique et technique, des cycles courts, un prix affiché. Pas de chef de projet intermédiaire qui traduit vos mots à un développeur qui ne vous a jamais parlé. En contrepartie, nous refusons ce que nous ne savons pas faire dans ce format : les très gros projets, les applications mobiles natives, les reprises de code non documenté. Cette liste est publiée sur la page des offres, précisément pour vous éviter un rendez-vous inutile.
Florym est une jeune structure. Le portfolio est aujourd'hui constitué de démonstrations construites en interne, étiquetées comme telles sur chaque fiche — pas de faux logos clients, pas de témoignages inventés. Les premières missions réelles remplaceront progressivement ces projets concepts, avec les chiffres mesurés et les mots des clients.
Si vous cherchez une agence avec quinze ans de références, ce n'est pas ici. Si vous cherchez quelqu'un qui livre vite, dit clairement ce que ça coûte et vous laisse le code, parlons-en.
Quatre partis pris.
Ils expliquent la plupart de nos réponses.
Un logiciel se juge à l'usage, pas à la démo
Une interface impressionnante que personne n'ouvre le mardi matin est un échec. Nous préférons trois écrans utilisés tous les jours à quinze modules qui rassurent en réunion.
Le devis est un engagement, pas une estimation
Un prix qui bouge en cours de route est presque toujours le symptôme d'un cadrage bâclé. Nous préférons passer une semaine de plus à cadrer qu'à négocier un avenant.
Dire non fait partie du travail
Quand un abonnement à 40 € par mois répond mieux au besoin, nous le disons pendant le diagnostic. C'est mauvais pour le chiffre d'affaires du trimestre et bon pour tout le reste.
L'IA écrit du code, elle ne décide pas
Elle nous permet de livrer en semaines ce qui prenait des mois — un gain que nous répercutons sur le prix. Les décisions d'architecture, la relecture et la responsabilité restent humaines.
Comment ça se passe,
concrètement.
Travailler à distance ne veut pas dire travailler sans contact. Voici le rythme réel d'un projet, celui que vous constaterez dès la deuxième semaine.
Le meilleur moyen de nous juger
est de nous poser une vraie question.
Décrivez les process qui vous ralentissent. Vous verrez en trois minutes si la manière de raisonner vous convient — c'est plus révélateur que n'importe quelle page « à propos ».