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Un atelier, volontairement petit.

Florym construit des logiciels métier pour des entreprises qui n'ont ni service informatique, ni budget d'agence parisienne, ni six mois devant elles. Derrière le nom, il y a une personne : moi, Mustafa Aksu, en Alsace.

Fondé en
2026
Basé à
Strasbourg
Métiers
21 pages
Outils en service
3
Mustafa Aksu, fondateur de Florym, en pull marine et cravate
Mustafa Aksu, fondateur. Il mène le diagnostic, écrit le code et assure la maintenance.

Pourquoi cet atelier existe.

Le constat

Il existe un angle mort du marché logiciel. En dessous d'un certain budget, une entreprise n'a le choix qu'entre un abonnement générique qu'elle devra contourner, et un développement sur-mesure qu'elle ne peut pas financer. La majorité des TPE et PME françaises vivent dans cet angle mort, et le paient en heures, tous les jours, sans que ça apparaisse dans aucun compte de résultat.

Ce qui a changé

Le coût de production d'un logiciel a réellement baissé ces deux dernières années. Pas parce que le métier serait devenu facile, mais parce qu'une part importante du travail d'écriture est maintenant assistée. Un projet qui demandait quatre mois de développement en demande six semaines. Cette économie peut servir deux choses : gonfler une marge, ou rendre accessible à une entreprise de dix personnes ce qui était réservé aux structures de cent. Florym a été montée pour le second usage.

Le format choisi

Une structure légère, un interlocuteur unique et technique, des cycles courts, un prix affiché. Pas de chef de projet intermédiaire qui traduit vos mots à un développeur qui ne vous a jamais parlé. En contrepartie, nous refusons ce que nous ne savons pas faire dans ce format : les très gros projets, les applications mobiles natives, les reprises de code non documenté. Cette liste est publiée sur la page des offres, précisément pour vous éviter un rendez-vous inutile.

Où en est l'atelier

Florym est une jeune structure. Trois outils tournent aujourd'hui en production : Japan Auction pour AKS Motors, Noralym et Scan My Vid, filmés tels quels sur la page des réalisations. Les démonstrations pour d'autres métiers sont étiquetées comme telles : pas de faux logos clients, pas de témoignages inventés.

Si vous cherchez une agence avec quinze ans de références, ce n'est pas ici. Si vous cherchez quelqu'un qui livre vite, dit ce que ça coûte et vous laisse le code, parlons-en.

Qui construit

Florym est portée par Mustafa Aksu, entrepreneur individuel. C'est lui qui mène le diagnostic, cadre le projet, écrit le code et le livre : l'interlocuteur unique dont parle cette page, c'est lui. Il signe aussi les articles du blog.

Son profil LinkedIn (nouvel onglet)

Quatre partis pris.

Ils expliquent la plupart de mes réponses.

  • Un logiciel se juge à l'usage, pas à la démo

    Une interface impressionnante que personne n'ouvre le mardi matin est un échec. Nous préférons trois écrans utilisés tous les jours à quinze modules qui rassurent en réunion.

  • Le devis est un engagement, pas une estimation

    Un prix qui bouge en cours de route est presque toujours le symptôme d'un cadrage bâclé. Nous préférons passer une semaine de plus à cadrer qu'à négocier un avenant.

  • Dire non fait partie du travail

    Quand un abonnement à 40 € par mois répond mieux au besoin, nous le disons pendant le diagnostic. C'est mauvais pour le chiffre d'affaires du trimestre et bon pour tout le reste.

  • L'IA écrit du code, elle ne décide pas

    Elle permet de livrer en semaines ce qui prenait des mois, et ce gain se retrouve dans le prix. Les décisions d'architecture, la relecture et la responsabilité restent humaines.

Comment ça se passe, concrètement.

Travailler à distance ne veut pas dire travailler sans contact. Voici le rythme réel d'un projet, celui que vous constaterez dès la deuxième semaine.

Un point hebdomadaire30 minutes, le même créneau chaque semaine, avec une démo cliquable, pas un compte rendu d'avancement.
Un canal directVous écrivez à la personne qui construit l'outil. Réponse sous quatre heures ouvrées.
Un espace de suivi partagéCe qui est fait, en cours, à venir. Consultable à tout moment, sans avoir à demander.
Des rendez-vous sur site quand ça compteLe cadrage et la formation gagnent à se faire en présentiel. Autour de Strasbourg, je me déplace pour ces deux moments ; ailleurs, on les fait en visio.
Aucune relance commercialeSi le diagnostic ne débouche pas, vous n'aurez pas de nouvelles. C'est la contrepartie d'un premier appel sans engagement et sans filtre.

Le meilleur moyen de me juger : une vraie question.

Trente minutes, vos tâches passées en revue, et ce que je construirais. Vous verrez vite si ma manière de raisonner vous convient.

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